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vendredi 31 mai 2019
Premiers pas au Parlement européen pour vos nouveaux eurodéputés
Mardi et mercredi, vos nouveaux eurodéputés Manon Aubry, Leila Chaibi, Anne-Sophie Pelletier et Manuel Bompard ont fait leurs premiers pas au Parlement européen avant de rejoindre Younous Omarjee et Emmanuel Maurel pour la première réunion du groupe GUE/NGL.
mercredi 22 mai 2019
vendredi 17 mai 2019
MEETING à Rouen avec Manon Aubry, Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin
Jeudi 16 mai, soyez nombreuses et nombreux pour assister au meeting de
Manon Aubry, tête de liste pour les européennes, et les députés François
Ruffin et Jean-Luc Mélenchon !
Pour l'élection européenne du 26 mai, ce meeting sera l'occasion de
traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées
populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités
européens qui étouffent les peuples !
mardi 14 mai 2019
La grande coalition LREM-EELV-PS-LR en Europe, c'est la fin de la démocratie politique.
Ajoutée le 13 mai 2019
Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 13 mai 2019 dans le cadre d'une motion de rejet sur le projet de loi relatif à l'entrée en fonction des représentants au Parlement européen élus en France aux élections de 2019. Ce projet prévoit notamment que les élections européennes fassent élire 79 eurodéputés français mais que seuls 74 d'entre eux siégeraient dans l'attente de l'effectivité du Brexit.
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé le condominium franco-allemand en Europe ainsi que les velléités du gouvernement d'Angela Merkel d'imposer l'Allemand Manfred Weber comme président de la Commission européenne. Il a aussi critiqué la potentielle grande coalition entre LREM, EELV, le PS et LR, qui serait une négation du vote alors que ces partis se seront opposés dans l'élection.
dimanche 12 mai 2019
Regardez "🔴 MEETING INTERNATIONAL #MaintenantLePeuple avec JL. Mélenchon et Manon Aubry à Marseille" sur YouTube
Le meeting de l'alliance Maintenant le Peuple avec Jean-Luc Mélenchon et Manon Aubry, tête de liste pour les européennes mais aussi Eva Milsted d'Enhedslisten (Danemark), Ione Belarra de Podemos (Espagne), José Manuel Pureza du Bloco de Esquerda (Portugal) et Hanna Gedin du Vänsterpartiet (Suède). Pour l'élection européenne du 26 mai, ce meeting fut l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
mercredi 8 mai 2019
Européennes : tiens, la Macronie nous refait le coup du "nous ou le chaos"
Grosse ficelle
Nathalie Loiseau multiplie sans talent les piques contre l'épouvantail
qu'elle s'est choisi, le Rassemblement national. Au risque de laisser de
côté ce qui était le marqueur d'Emmanuel Macron: son projet pour
l'Europe, et même d'inquiéter les ralliés.
Sur le moment, on aurait pu penser à l’énième maladresse d’une candidate toujours aussi peu rompue à l’art de la politique. Nathalie Loiseau, tête de liste de la majorité pour les élections européennes,
a cru spirituel lors d’un meeting qui se déroulait à Caen ce lundi 6
mai de multiplier les comparaisons historiques hasardeuses. Pour elle,
la participation de membres du gouvernement et du Premier ministre à sa
réunion publique était à placer au rang de « débarquement allié » et le scrutin du 26 mai 2019 n’était rien d’autre que son « D-Day ».
Ces
balourdises renvoient en réalité au péché originel de cette campagne.
Emmanuel Macron a de longue date théorisé la première élection
intermédiaire de son quinquennat comme une lutte entre « populistes et progressistes », qu’il rêvait comme une redite du second tour de l’élection présidentielle. Lui face au Rassemblement national. Le 4 mars, en diffusant une tribune intitulée « Pour une renaissance européenne
», il avait semblé vouloir recentrer le débat autour de son ambition
européenne organisée autour de trois piliers : la liberté, la protection
et le progrès.
Mais c’est bien la première feuille de route que Nathalie Loiseau a
suivie et déclinée à très gros traits depuis son entrée en campagne
mémorable sur le plateau de L’Emission politique de France 2
le 14 mars. Dans ce qui apparaît comme un contre-emploi total, celle
qui a été présentée comme une spécialiste de l’Europe (ce qui ne
signifie pas experte du parlement européen, c’est le problème à venir)
se retrouve embringuée dans une campagne politicienne et surtout très
manichéenne contre le RN. « Le nationalisme, c’est la guerre », a
t-elle ainsi jugé bon de clamer depuis le parvis du mémorial de Caen,
plagiant sans inspiration le testament politique européen de François
Mitterrand pour tenter d’égratigner son adversaire Jordan Bardella. Pour
ne rien arranger, répondant à un journaliste de l’Obs, elle a ensuite déclaré vouloir mener un « blitzkrieg positif » d’ici au scrutin. Comme si chaque jour, la diplomate s’attachait davantage à martyriser les symboles.
Nathalie Loiseau et Jordan Bardella chérissent leur face à face
De
cette succession de déclarations, ressort avant tout l'impression d'une
dramatisation caricaturale et finalement bien vaine. Les projections
effectuées donnent le PPE, et non les forces nationalistes, en tête du
scrutin au niveau européen. Cette fébrilité n’est finalement que le
reflet de la sérieuse angoisse qui commence à poindre dans la majorité.
Les sondages d’intentions de vote publiés au début de l’année avaient
marqué une divine surprise pour le camp présidentiel qui s’était
découvert devançant le Rassemblement national, porté par sa thématique
de l’ordre face aux gilets jaunes. Sonne désormais l’heure de la douche
froide. Plusieurs instituts ont enregistré un croisement des courbes,
plaçant la liste du Rassemblement national légèrement en tête (22%
contre 21,5% pour la majorité pour l'Ipsos, 22,5 % pour le RN contre
21,5% pour LREM pour l'Ifop). Ce duo de tête se complait, seul, dans le
club des intentions de vote à plus de 20%. Cette solitude des (petits)
sommets, les deux camps la chérissent et l’entretiennent. Au point que
Nathalie Loiseau et Jordan Bardella ont accepté un face à face sur BFMTV
le 15 mai prochain.
D’ici là, la liste de la majorité aura au moins dévoilé son programme. « Le projet Renaissance is coming
», a promis via Twitter Stéphane Séjourné, le directeur de campagne de
la liste LREM. Et certains sont déjà impatients de le lire. Mardi, le
député européen centriste Jean Arthuis a annoncé son soutien à la liste
macronienne. Mais ce vieux routier de la politique, quatre fois ministre
sous François Mitterrand et Jacques Chirac, a lancé au passage cette
mise en garde explicite que beaucoup répètent sous le manteau depuis
quelques semaines : « J’attends de la liste Renaissance conduite par Nathalie Loiseau qu’elle développe sa vision, son ambition, son projet. »
Ce très bon connaisseur de l’Union, actuel président de la commission
des Budgets du parlement européen, a également exhorté sa candidate à
tenir « la campagne et le débat à distance des considérations
franco-françaises qui discréditent notre pays dans sa capacité à
influencer l’union. » Une alerte sur les séquelles de long terme que pourrait laisser, quelle qu’en soit l’issue, une campagne aussi bâclée.
Manon Aubry répond à vos questions – #AubryFAQ
Cette semaine, posez directement vos questions à Manon Aubry, tête de liste aux élections européennes pour la France insoumise !
Son parcours militant, son engagement en politique, l’actualité de la campagne, etc… elle répondra aux différentes questions durant une vidéo qui sera diffusée ce mardi 7 mai sur YouTube et Facebook.
Pour participer à cette foire aux questions, les participant·e·s avaient jusqu’au dimanche 5 mai minuit pour envoyer leur commentaire sur cette page ou via Twitter avec le hashtag #AubryFAQ.
lundi 6 mai 2019
CONFÉRENCE DE PRESSE : DERNIÈRE PHASE DE CAMPAGNE du 6 mai
dimanche 5 mai 2019
Diffusé le dim. 05.05.19 à 12h10 : Manon Aubry
Manon Aubry, tête de liste Europe Insoumise - Maintenant le Peuple ! aux
élections européennes du 26 Mai 2019, était l'invitée de Dimanche en
Politique sur France 3 le 05/05/2019.
Voter le 26 mai pour faire perdre Macron. Nous lançons un appel contre l'abstention. En cas de victoire, les macronistes s'en prendraient aux retraites et entameraient une réforme constitutionnelle dont les gens ne veulent pas et qui n'inclut pas le RIC.
Voter le 26 mai pour faire perdre Macron. Nous lançons un appel contre l'abstention. En cas de victoire, les macronistes s'en prendraient aux retraites et entameraient une réforme constitutionnelle dont les gens ne veulent pas et qui n'inclut pas le RIC.
samedi 4 mai 2019
mardi 30 avril 2019
MEETING DE BORDEAUX avec JL. Mélenchon, M. Aubry, L. Prud'Homme et M. Duret-Pujol
Au meeting de Bordeaux le lundi 29 avril à 20h en présence de Manon Aubry, tête de liste LFI aux élections européennes, Marie Duret-Pujol, candidate aux élections européennes, Loïc Prud'homme, député de Gironde et Jean-Luc Mélenchon, député des Bouches-du-Rhône. Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
Le 26 mai 2019, Si vous votez pour une liste dont la tête (féminine) vous sourit, y' a pas photo!
Celle-ci: Nathlie Loiseau au charme irrésistible comme sa politique!
ou à l'opposé,
Manon Aubry, jeune, dynamique et pleine de bon sens social!
ou à l'opposé,
Manon Aubry, jeune, dynamique et pleine de bon sens social!
lundi 29 avril 2019
De malaise en malaise, la campagne de Nathalie Loiseau vole en piqué

Mayday
Par Louis Nadau
La tête de liste LREM pour les élections européennes a été accusée ce
dimanche de banaliser l'homophobie, ce dont elle s'est défendue à coups
de clichés sur les gays. Ce lundi, l'ex-directrice de l'ENA a justifié
son soutien à la suppression de l'école en employant l'expression
"romanichel", péjorative à l'endroit de la communauté rom…
Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas... Au fil de sa campagne comme
tête de liste de La République en marche (LREM) aux élections
européennes du 26 mai, Nathalie Loiseau n'en finit pas de s'empêtrer dans les polémiques et les erreurs de communication. Dernier épisode en date ce lundi 29 avril : sur France Culture, il s'agit alors de s'aligner sur la volonté de suppression de l'ENA exprimée par Emmanuel Macron, une contorsion a priori pour l'ancienne directrice… de l'ENA. La candidate, qui n'avait pas hésité un peu plus tôt sur Radio J à se dire "soulagée qu'on donne un coup de pied dans la fourmilière",
enfonce le clou en se mettant dans la coquille de Calimero afin de
pointer à son tour l'entre-soi de l'école des hauts fonctionnaires : "Disons
les choses : je n'ai pas été accueillie avec des fleurs, en n'étant pas
ancienne de l'ENA, femme de moins de cinquante ans, j'avais
l'impression d'être une romanichelle quand je suis arrivée à la tête de
l'ENA".
"Romanichelle", donc, rien de moins. Un terme
péjoratif désignant un membre de la communauté tsigane ou rom...
Ballot, pour une candidate qui, dans la même émission, dénonce par
ailleurs "la montée des nationalismes en Europe", prenant en exemple le "recul des libertés" et la montée de l'antisémitisme dans la Hongrie de Viktor Orban. Or, devinez qui fait aussi l'objet d'une stigmatisation dans ce même pays ? La communauté rom !
L'affaire tombe mal, la semaine suivant la révélation par Mediapart de
son appartenance passée, quand elle était étudiante à Sciences Po en
1984, à une liste étudiante composée notamment d'anciens membres du GUD,
qui avait déjà plombé son message de rempart contre l'extrême droite.
"contribuer à la banalisation de l’homophobie"
La
veille déjà, Nathalie Loiseau avait été mise face à une autre
contradiction, au sujet de la Pologne cette fois, quand des photos de sa
dernière publication, "L'Europe en BD", publiée le 17 avril
aux éditions Casterman, ont surgi sur les réseaux sociaux. On y voit que
pour prôner la tolérance vis-à-vis des différences culturelles entre
les 28 pays membres de l'Union européenne, l'auteure du texte a choisi
la question du mariage des homosexuels. Faisant dire à un enfant : "Moi, je suis Polonais. Eh bien, deux garçons qui se marient, en Pologne, même pas en rêve !". Les autres personnages prennent acte de cette déclaration, avec la bénédiction du professeur qui conclut : "Nous
avons des différences, c'est sûr, et il faut les respecter. D'ailleurs,
voici la devise de l'Europe : 'Unie dans la diversité'". Gloups.
Une banalisation de l'opinion homophobe qui n'a pas manqué d'être pointée sur Twitter. "Présenter
des propos et comportements homophobes dans un livre destiné aux jeunes
comme relevant de la diversité de l’Union européenne, c’est contribuer à
la banalisation de l’homophobie. Ceci est incompréhensible et très
maladroit", a notamment réagi SOS homophobie. "Triste baffe aux personnes LGBT de toute Europe qui veulent l'égalité", a écrit de son côté le député socialiste Boris Vallaud, demandant : "Cette
démonstration absurde marche avec tout ? L'IVG ? L'accueil des
réfugiés? Avec de tels "progressistes", à quoi servent les conservateurs
?".
Nathalie Loiseau brandit ses "frères homosexuels"
Pas de quoi faire douter la reine de la com', qui rétorque : "Décrire la Pologne telle qu'elle est ne veut pas dire qu'on l'approuve". Un message accompagné d'un passage d'une autre de ses œuvres, son livre écrit en 2014 ("Choisissez tout"), censé la dédouaner de tout soupçon d'homophobie : "Gais,
il l'étaient tous et ils étaient tous gays. Le Paris de la mode, c'est
eux, leur fantaisie, leur lucidité parfois noire et souvent drôle, leur
capacité à jouer à fond la comédie de la mode et à en connaître la
vanité… J'ai commencé avec eux un bout de chemin que je n'ai plus jamais
arrêté. Minorités extralucides, mes frères homosexuels observent,
analysent décryptent le mainstream comme personne"… Soit plus de clichés en une page que dans un livre entier de Yann Arthus-Bertrand.
Constatant une certaine suspicion quant à l'efficacité de cette démonstration, revoilà l'ancienne ministre qui envoie un tweet solennel
pour manifester son opposition à Jaroslav Kaczynski, leader du parti
conservateur nationaliste polonais (PiS) dont est issu l’actuel
président polonais : "L’homophobie de Jaroslav Kaczynski, qui désigne
les LGBT comme une 'menace contre la Pologne', est en réalité une
menace contre les valeurs de l’Europe. Ne laissons pas l’obscurantisme
gagner en Europe". Tiens donc, et l'union dans la diversité des opinions, alors ?
dimanche 28 avril 2019
MEETING DE TOULON avec Manon Aubry, Manuel Bompard et Éric Coquerel
Diffusé en direct le 27 avr. 2019
Samedi 27 avril, à Toulon, Manon Aubry, tête de liste La France insoumise aux élections européennes est en meeting avec Manuel Bompard, candidat aux élections européennes et Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis.
Ce meeting sera l'occasion de traduire une belle dynamique de campagne et de présenter nos idées populaires en rupture avec l'Europe de l'oligarchie et avec les traités européens qui étouffent les peuples !
mardi 9 avril 2019
Meeting avec Manon Aubry, Manuel Bompard et Adrien Quatennens
Nous avons le plaisir de vous informer et de vous convier au Grand Meeting de la France Insoumise, qui aura lieu :
SAMEDI 27 AVRIL 2019
A partir de 17h30
Salle Méditerranée à TOULON
Avec nos 2 têtes de listes :
Manon AUBRY & Manuel BOMPARD
Et ADRIEN QUATENNENS, Député LFI
Il s'agit du grand événement de cette campagne des européennes, dans le Var, et il est important que nous soyons nombreux !!
Mobilisez, diffusez l'information autour de vous, pour faire de ce moment, un grand rassemblement populaire !
dimanche 7 avril 2019
MEETING de JL. Mélenchon, M. Aubry et T. Champigny
dimanche 24 février 2019
Invitée de Dimanche en Politique cette semaine, Manon Aubry, tête de liste de la France Insoumise pour les prochaines élections européennes.
Sur france3-regions provence-alpes-cote-d-azur ce jour24/02/18 à 11h30
Manon Aubry est née à Fréjus et c’est dans le Var qu’elle a fait ses premiers pas de militante. Au lycée à Saint-Raphaël, elle croisait déjà le fer avec un certain David Rachline, aujourd’hui maire Rassemblement National de Fréjus.
Elle a ensuite travaillé au sein d’une ONG, ou elle s’occupait particulièrement des questions d’évasion fiscale.
Aujourd’hui, Manon Aubry a la lourde responsabilité de porter le programme des Insoumis pour les européennes de mai prochain. Les listes sont nationales pour cette élection (il n’y a plus de circonscription sud-est, ou sud-ouest, etc...).
Au programme de l’émission, l’Europe bien sûr. Mais aussi l’actualité du moment (gilets jaunes, grand débat national).
Manon Aubry est née à Fréjus et c’est dans le Var qu’elle a fait ses premiers pas de militante. Au lycée à Saint-Raphaël, elle croisait déjà le fer avec un certain David Rachline, aujourd’hui maire Rassemblement National de Fréjus.
Elle a ensuite travaillé au sein d’une ONG, ou elle s’occupait particulièrement des questions d’évasion fiscale.
Aujourd’hui, Manon Aubry a la lourde responsabilité de porter le programme des Insoumis pour les européennes de mai prochain. Les listes sont nationales pour cette élection (il n’y a plus de circonscription sud-est, ou sud-ouest, etc...).
Au programme de l’émission, l’Europe bien sûr. Mais aussi l’actualité du moment (gilets jaunes, grand débat national).
jeudi 14 février 2019
MEETING DE MANON AUBRY ET MANUEL BOMPARD À SOUILLAC
Mercredi 13 février 2019, Manon Aubry et Manuel Bompard, têtes de liste
de la France insoumise aux élections européennes, étaient en meeting à
Souillac pour parler du service public à la veille de l’opération «
Service public mon amour » organisée pour la Saint-Valentin.
Écoutez son intervention à l'aide du lecteur ci-dessous
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