mercredi 27 mai 2020

Le premier tour des élections municipales a eu lieu le 15 mars, deux jours avant le début du confinement.



Le premier tour des élections municipales a eu lieu le 15 mars, deux jours avant le début du confinement.

Municipales : le Conseil constitutionnel va se prononcer sur la validité du premier tour

Le premier tour des élections municipales pourrait-il être annulé ? C’est très peu probable, mais les candidats qui estiment que l’épidémie de coronavirus a altéré ce scrutin le 15 mars ont obtenu une première victoire : le Conseil constitutionnel se prononcera sur cette élection. Le Conseil d’Etat lui a en effet transmis lundi 25 mai deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) sur le sujet, selon deux décisions consultées par Marianne. Autrement dit, le Conseil constitutionnel devra contrôler si ce premier tour, tenu dans des circonstances très particulières, était bien conforme à la Constitution.

"Abstention contrainte"

Un peu partout en France, de nombreux candidats malheureux aux municipales ont déposé des recours devant la justice administrative. Des démarches soutenues par l’association « 50 millions d’électeurs ! », qui a fait de l’annulation du premier tour son combat. « Le motif principal que nous invoquons est l’insincérité du scrutin », explique son président Renaud George. Maire sortant de Saint-Germain-au-Mont-d’Or, une petite commune près de Lyon, lui-même a été battu dès le premier tour. « Une abstention contrainte a conduit une partie de la population à ne pas pouvoir s’exprimer, déplore-t-il. Je pense aux plus de 60 ans, mais aussi à la tranche d’âge 25-40 ans, celle où l’on a souvent de jeunes enfants et où l’on peut avoir des craintes pour leur santé. D’autres catégories ont pu s’exprimer plus fortement, ce qui amène à un déséquilibre, car on ne vote pas tout à fait de la même façon selon les tranches d’âge. » Les requérants citent notamment l’article 3 de la Constitution, selon lequel le suffrage « est toujours universel, égal et secret ».
Dans une tribune publiée le 15 mai par Marianne, plusieurs constitutionnalistes et juristes avaient réclamé que le Conseil constitutionnel se prononce sur ce premier tour. Mais le débat fait rage à propos de l’impact du coronavirus sur les résultats. S’il ne fait aucun doute que l’épidémie a découragé de nombreux électeurs d’aller aux urnes (l’abstention a culminé à 55,4%), a-t-elle vraiment défavorisé certains candidats ? « La montée de l’épidémie a eu, bien sûr, un effet global sur la participation à l’élection municipale, mais elle n’a pas affecté les dynamiques en cours, ni l’influence des événements antérieurs tels que la crise des “gilets jaunes” », écrit le démographe Hervé Le Bras dans une note publiée par la Fondation Jean-Jaurès.

"La situation est sans précédent"

Le Conseil constitutionnel a en principe trois mois pour rendre sa décision, mais ses membres auront forcément en tête la date du 28 juin fixée par le gouvernement pour le second tour des municipales, sous réserve de l’évolution de l’épidémie. Dans un rare entretien au Figaro, en avril, le président de l’institution, Laurent Fabius, affirmait d’ailleurs que le Conseil se tenait « évidemment prêt à statuer sur les QPC urgentes ». Et il pensait notamment à ces municipales si particulières... « La situation est sans précédent dans notre histoire politique contemporaine, estimait-il. Des questions inédites se posent au regard, notamment, du principe d’égalité ou de l’exigence constitutionnelle de sincérité du scrutin que le Conseil constitutionnel déduit de l’article 3 de la Constitution. » Des questions qui attendent désormais une réponse.

mardi 12 mai 2020

la presse américaine moque la France qui "rend les masques obligatoires mais interdit la burqa"






Le voile intégral est interdit en France, mais les citoyens doivent porter un masque pour limiter la pandémie de coronavirus : incompréhensible aux yeux du "Washington Post".
Le voile intégral est interdit en France, mais les citoyens doivent porter un masque pour limiter la pandémie de coronavirus : incompréhensible aux yeux du "Washington Post". - MONTAGNE PASCAL/SIPA




Fidèle à sa tradition, le "Washington Post", un grand quotidien de la côte est des Etats-Unis, s'est fendu d'un article établissant un parallèle ahurissant entre l'obligation sanitaire de port du masque dans les lieux publics et... l'interdiction du voile intégral. Le tout pour dénoncer l'intolérance française, cela va sans dire.

Message de Guillaume Chopin (Association Internationale pour une Santé Naturelle Scientifique et Humaniste)



Industrie pharmaceutique : le rapport qui a «vendu la mèche

L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est PAS de guérir les patients – c’est uniquement
de faire du PROFIT.
Ceci n’est pas de la « théorie du complot »
C’est écrit en toutes lettres, dans un rapport terrifiant paru le 10 avril dernier.
Attention : l’auteur du rapport n’est pas « anti-capitaliste », « ultra-écologique » et encore moins un partisan des « médecines naturelles ». Au contraire, c’est  un analyste fnancier de Goldman Sachs, la banque d’investissement la plus
célèbre au monde. Et ce qu’il explique à ses riches clients est tout simplement terrifiant : 

Ils avouent : guérir les patients n’est PAS rentable ! 

La note commence en posant une terrible question : « Guérir les patients est-il un business model soutenable ? » Et savez-vous ce que répondent les banquiers de Goldman Sachs ? NON ! Guérir les patients n’est pas rentable ! Je n’invente rien – le rapport a été cité en détail par des grands médias américains, comme
CNBC. [1] Je cite le rapport : « Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profitl de rentrées financières récurrentes très différent des  thérapies chroniques. (...) Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un « cash flow »financier durable ». Et au cas où ce ne serait pas assez clair, Goldman Sachs prend l’exemple d’un médicament récent contre l’hépatite C, qui guérit la maladie à 90 % : « Ce médicament est un cas d’école, car il a progressivement réduit le nombre de patients susceptibles de le prendre ». Si les patients guérissent, ils ne transmettent plus le virus à d’autres personnes... cela veut dire qu’il y aura de moins en moins de malades... et donc de moins en moins de profits pour l’entreprise qui vend ce médicament ! 

Le vilain petit secret de l’industrie pharmaceutique 

Si ce raisonnement vous choque, il est temps de vous réveiller. Car c’est bien comme ça que notre « système de santé » fonctionne. Les multinationales de l’industrie  pharmaceutique ne sont pas dirigées par des « philanthropes » ou des « bienfaiteurs ». Ces entreprises sont cotées en bourse et sont possédées par des actionnaires – les riches clients de Goldman Sachs, par exemple. Or les actionnaires ne demandent qu’une seule chose : la rentabilité financière. Ils veulent que l’entreprise dont ils possèdent des actions fasse le plus grand profit possible. Ils se moquent bien de savoir si l’entreprise va « sauver le monde » – ils veulent que leurs actions leur rapporte de l’argent. Voilà pourquoi Big Pharma fait plus de recherche contre la calvitie que contre le paludisme.
Ce n’est pas moi qui le dit, mais le milliardaire Bill Gates : [2]
« Le capitalisme implique qu’il y aura beaucoup plus de recherche scientifique contre la calvitie que contre des maladies comme le paludisme, qui touche surtout des personnes pauvres. Un remède contre le paludisme est le plus grand besoin d’un point de vue humaniste. Mais la recherche sur ce sujet ne reçoit presque aucun financement. » De même, Big Pharma investit beaucoup contre l’impuissance sexuelle que contre la sclérose en plaques.
Et financièrement, c’est « justifiée » : la fameuse pilule bleue de Pfizer pour favoriser l’érection a été l’un des médicaments les plus rentables de ces 15 dernières années !
Mais il y a bien pire.
Si vous allez au bout du raisonnement, vous en arrivez à une conclusion encore plus affreuse. 

Maintenir les gens malades est plus rentable que de les guérir

D’un strict point de vue financier, l’idéal pour Big Pharma, ce sont des traitements qui : Sont brevetables (ce qui exclut les remèdes naturels) ; Doivent être pris tous les jours, idéalement toute la vie; Et bien sûr, ne guérissent pas la maladie ! Comme par hasard, c’est le cas des médicaments chimiques : Qui réduisent la tension artérielle; Qui régulent le diabète; Qui abaissent le cholestérol; Qui soulagent les douleurs articulaires ; etc. Vous voyez le problème ? Pour chacune de ces maladies, il existe des protocoles 100 % naturels qui guérissent en profondeur. Par exemple, contre le diabète que l’on dit « incurable », un régime alimentaire spécifique permet de se débarrasser de la maladie. Ce sont des chercheurs de l’Université de Newcastle qui en ont apporté la preuve, publiée dans une des revues médicales les plus prestigieuses au monde. [3] Les patients qui suivent ce régime n’ont plus le diabète... et n’ont plus besoin de médicament ! Et c’est bien sûr une catastrophe financière pour Big Pharma et ses actionnaires ! 

Vive la recherche médicale non privée !

La morale de cette histoire, c’est que nous avons besoin de recherche  scientifique désintéressée ! Nous ne pouvons pas compter uniquement sur Big Pharma pour notre santé ! Il faut impérativement que la recherche médicale soit aussi financée par des organismes publics et des fondations d’utilité publique. Heureusement, cela commence à être le cas, à travers le monde.
En deux clics, depuis n’importe quel ordinateur, vous et moi avons désormais accès : Aux récentes études d’universitaires chinois prouvant l’intérêt d’une plante locale, l’uperzine A, contre Alzheimer ; A l’accumulation d’études financées par l’État indien prouvant les bienfaits du hatha yoga (le trésor national), notamment en accompagnement du cancer ; Ou encore aux études brésiliennes sur les bienfaits de la propolis verte – un antibiotique naturel étonnant ! Donc ne nous décourageons pas ! Big Pharma est encore très puissant... mais la science désintéressée, la vraie, est en train de gagner du terrain ! Votre dévoué,

Guillaume Chopin