samedi 24 mars 2018

La réforme qui déraille par Caroline Fourest























E. Coqurel, gorge nouée, se dit "Eberlué par tant d'héroÏsme de la part d'A. Beltrame"





Je ne pense pas en effet qu'il y ait besoin de plus de "prise de conscience" par rapport au danger de l'islamisme radical . Il s'agit d'un danger contre lequel on demande simplement à ceux qui sont aux responsabilité de les assurer .
Par contre dans la nuit du 22 au 23 s''est déroulé un événement qui réclamerait lui toute notre attention et une sacrée prise de conscience : l"évacuation d'une rare violence d'un amphitéatre à Montpellier avec des scènes dignes de ce qui en avaient choqué tant en Catalogne . Sauf que là, ce sont nos enfants les victimes, et les agresseurs, ce ne sont même pas des "forces de l'ordre" . Je ne suis pas de Montpellier. Pourtant j'ai bel et bien la gorge nouée à la vue des actes filmés tant bien que mal , des étudiants choqués , de l'implication plus que probable du Recteur ....qui se paye le luxe de se féliciter du résultat obtenu. J'ai le regret de dire que je place en avant dans l'horreur cet acte , moins meurtrier mais bien plus inquiétant pour notre démocratie.

Bigard : on a enfin leur rapport (confidentiel) financier ! Mais...





François Ruffin

Député de la Somme

Secret des affaires : ce que vous ne verrez jamais dans la loi !

Vous vous souvenez de "l'affaire Bigard" ?
Ca avait commencé avec Richard Ramos, mon collègue du Modem, qui demandait à ce que l'entreprise publie ses comptes (comme la loi l'y oblige). En Commission, le représentant de l'entreprise avait... boudé les députés.
Avec une vingtaine de signataires parlementaires, nous avions envoyé un courrier à Monsieur Bigard, pour lui rappeler à son bon devoir. 
Lettre morte.
Tout n'est pas noir : ce rapport financier, finalement, on l'a eu. Mais pas grâce à la générosité de Bigard. Pas non plus parce que le fisc, ou Bercy, ou une armée de contrôleurs des impôts seraient allés fouiner dans les dossiers. 
C'est un salarié qui m'a confié ce document, pourtant confidentiel. Un salarié qui a pris tous les risques. Voilà comment l'Assemblée possède aujourd'hui les comptes d'une des plus grandes entreprises française, détenue par un des Top 10 des plus grandes fortunes de françaises, leader mondial de la viande. 
Un salarié. 
Pourquoi on vous raconte tout ça ? Parce que cette semaine en Commission et la semaine prochaine, En Marche ! fait voter une loi sur le secret des affaires. Et il est bien probable qu'une fois cette loi passée, le rapport Bigard qu'on nous a lâché soit bien le dernier.
Copiée-collée des lobbies à Bruxelles, vous n'y trouverez donc aucune protection pour les lanceurs d'alerte, les ONG, les journalistes. Retrouvez mon discours en Commission et nos propositions (rejetées par la majorité).
Voir la vidéo
Nos propositions
Au fait, j'ai débarqué sur Telegram !
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François Ruffin



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